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Dossier

Confire aux îles

Ce que « confiture » voulait dire en 1722, et les fruits qu'on ne mange plus

Une confiture, aujourd'hui, c'est moitié fruits moitié sucre cuits jusqu'à la pâte. En 1722, c'est tout autre chose : une succession de sirops de plus en plus forts dans lesquels on trempe le fruit entier, souvent sans jamais le cuire. Et le sucre n'est pas un plaisir, c'est un médicament et une monnaie d'échange. Ce dossier suit ce vocabulaire perdu, et les fruits qui l'accompagnaient — la casse, le chadèque, l'abricot-pays — dont plus personne ne fait de confiture.

6 min de lecture · 5 sources

Vocabulaire

« Confire » ne veut pas dire cuire

Le mot piège le lecteur moderne. Quand les textes du début du XVIIIe siècle parlent de confiture, ils désignent l'acte de confire au sens large : mettre un aliment dans un milieu qui le conserve. Le plus souvent, aux îles, il s'agit de tremper des fruits entiers ou en morceaux dans une succession de sirops d'eau et de sucre, chacun plus concentré que le précédent — et selon les cas, sans aucune cuisson.

Le résultat couvre un éventail que notre pot de confiture ne recouvre plus : des fruits au sirop, des fruits confits, une gelée, une marmelade, une pâte de fruits, un sirop. La confiture « liquide » et la confiture « sèche » sont deux objets distincts, la seconde s'obtenant en tirant le fruit de son sirop puis en le passant à l'étuve pour qu'il prenne le candi.

Ce que nous appelons confiture — moitié fruits, moitié sucre, cuisson longue jusqu'à la pâte — existe bien, et prend son essor au XVIIe siècle. Mais c'est un cas particulier dans un ensemble beaucoup plus vaste.

Économie

Un remède, une marchandise, un cadeau

Le sucre des îles fait sa fortune sur les tables du royaume, mais il reste cher : c'est un produit de table noble. La confiture qui en découle n'est donc pas un aliment ordinaire. Elle figure dans les listes de marchandises exportées des îles, et elle circule surtout comme présent.

Les exemples abondent dans les récits de l'époque. À l'archevêque de Saint-Domingue en visite, on offre des pains de sucre royal et des barils des meilleures confitures du pays. À la Barbade, un voyageur reçoit volailles vivantes, pâtés, jambons, confitures, fruits, madère, bière et cidre. Repartant pour la France, le même se voit remettre par ses amis sucre, chocolat et confitures, « afin qu'il pût faire des présents en France ». La confiture des îles est un objet diplomatique.

Il y a plus : dans la diététique de l'époque, le sucré est classé du côté des remèdes. Le sucre est réputé favoriser la digestion — raison pour laquelle les confitures se servent en fin de repas. Sur un navire espagnol, un témoin note qu'on ne fait ordinairement qu'un repas, et que le soir la plupart ne prennent que des confitures et du chocolat.

Débunk

L'ananas confit, ou l'échec le plus honnête de la littérature

L'ananas fut le fruit confit emblématique des Antilles, expédié en quantité vers l'Europe, confit entier avec sa couronne. Et c'était, de l'aveu même de celui qui en organisa l'envoi, une déception complète.

Son constat est sans appel : le goût et l'odeur de l'ananas restent en Amérique. La raison qu'il en donne est bonne, et elle tiendrait encore dans un manuel de cuisine : l'un et l'autre se trouvent dans le suc du fruit, et ce suc ne peut être travaillé par le feu et par le sucre sans se dissiper. Il ajoute avoir fait confire à la Martinique, avec tout le soin possible, des ananas qui ne lui paraissaient plus en France que « comme de la filasse sucrée ».

C'est un rare exemple de source ancienne qui démonte elle-même le produit qu'elle décrit. On confisait l'ananas pour son allure, pas pour sa saveur — et tout le monde le savait.

Les oubliés

Les fruits dont plus personne ne fait de confiture

La casse est le cas le plus net. On cueillait ses gousses très jeunes, longues de deux ou trois pouces, et on les confisait entières — gousse comprise. On confisait aussi ses fleurs, en leur conservant leur couleur sous le candi. La source précise que cette confiture était fort agréable et purgeait doucement : c'était un usage à la fois de table et de pharmacie, ce que le vocabulaire de l'époque ne distinguait pas.

Cette confiture a disparu, et le texte donne l'explication qu'il croit bonne : on ne la fait plus depuis le départ des Juifs des îles, soit qu'ils en aient emporté le secret, soit qu'on ne veuille pas se donner la peine de le retrouver par expériences. Une confiserie effacée avec la communauté qui la produisait.

Le chadèque, alors appelé orange de la Barbade, relevait d'une autre logique : on ne le mangeait jamais autrement qu'en confiture. Sa chair mêlait une douceur fade à quelque chose d'aigre, et le témoin note que la bonté de ces oranges ne répond pas du tout à leur beauté. Ceux qui s'en donnaient la peine les confisaient entières, à la manière des limes.

Les dattes suivaient le même sort — jamais crues, à cause d'une âpreté persistante, toujours en confiture. L'abricot-pays, lui, était apprécié en marmelade ou en pâte, qui se conservaient longtemps ; les Espagnols l'entraient dans une marmelade brune où ils mêlaient gingembre, épices et parfums, dont ils remplissaient des oranges confites tirées au sec. La cerise-pays, enfin, se confisait comme les cerises d'Europe, ou se prenait en gelée.

La formule

Confire le cacao, l'entreprise la plus déraisonnable

Deux formules du corpus méritent d'être lues en entier, et elles concernent le même arbre. La première confit les amandes de cacao encore blanches et tendres, cueillies avant maturité, dans leur pulpe. Le témoin qui la rapporte l'avait goûtée au dessert et la déclare la plus délicieuse confiture qui se puisse imaginer, surpassant à son avis les meilleures d'Europe — c'est dire.

Il a eu l'honnêteté de demander le procédé à celle qui le pratiquait, une demoiselle Marie-Anne, et de le consigner tel quel. Douze jours de travail : six jours de trempage à l'eau claire changée matin et soir, un lardage de fines lanières d'écorce de citron et de cannelle, puis six sirops successifs de vingt-quatre heures chacun, de plus en plus sucrés, sans jamais mettre sur le feu.

La seconde formule confit la cabosse entière, cueillie très jeune, à peine trois pouces de long : une heure de gros bouillon, quelques incisions le long des côtes, six jours de trempage, un lardage d'écorce d'orange confite, de citron, d'un peu de gingembre et de cannelle, puis la même série de sirops.

Le texte conclut sur le coût : cette confiture demande beaucoup de soin et consume beaucoup de sucre, si bien que les confituriers des îles en font très rarement — à moins d'un écu la livre, ils ne peuvent pas l'entreprendre, ou la faire comme il faut. On a là, en une phrase, l'économie complète d'une confiserie de luxe.

Ce qui reste

Ce qui a tenu, et ce qui manque

Ce corpus donne quatre formules seulement — les deux du cacao, celle de l'oseille de Guinée et celle du gingembre — et mentionne huit autres fruits confits sans en livrer le procédé. Trois de ces quatre formules survivent dans le grimoire, rattachées aux recettes qui en descendent.

La proportion est instructive. Ce n'est pas le sucre qui a manqué, c'est le temps : douze jours pour une livre de cacao confit, quatre bains de sirop jetés pour du gingembre. Les gestes qui ont tenu sont ceux qui se font en une matinée. Le sirop de groseille-pays de décembre est le dernier survivant direct de cette famille, et il tient parce qu'il est rapide.

Restent les fruits eux-mêmes, qui sont toujours là. La casse pousse encore, le chadèque se vend au marché, l'abricot-pays donne toujours. Rien n'empêche de reprendre le fil — c'est même à cela que sert un dossier comme celui-ci.

Depuis, trois passages de plus ont rejoint les archives du site, et ils ne donnent aucun procédé : le chadèque qu'on ne mangeait qu'en confiture, les dattes et leurs vertus de poitrine, les oranges confites farcies des Espagnols. C'est précisément leur intérêt. Le chadèque se confit encore aujourd'hui à Noël, en Guadeloupe comme en Martinique, et personne n'a écrit comment — ni Labat, qui renvoie à la manière des limes, ni aucune source vérifiable depuis. Le geste a survécu trois siècles à l'oral, sans jamais passer par l'écrit.

Ce que devient ce geste sur trois siècles, et ce que le sucre garde réellement d'un fruit, fait l'objet d'un dossier à part : « Ce que le sucre a gardé ».

Archives

Les formules d'époque

Transcrites depuis leurs sources, avec leur date et leur référence. zebapik cite ces textes pour ce qu'ils sont — des documents. Ils disent ce qu'on faisait, pas ce qu'il faut faire.

1722

Confire les graines de cacao

Jean-Baptiste Labat, d'après Mlle Marie-Anne · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 62 — édition numérisée, Internet Archive

Cueillir les cosses quelques jours avant qu'elles commencent à jaunir dans leur entre-deux. Les amandes, alors blanches, tendres et délicates, se mettent à tremper dans l'eau douce et bien claire, que l'on change soir et matin pendant cinq ou six jours. On les larde ensuite en cinq ou six endroits de petits lardons d'écorce de citron et de cannelle fort mince. On fait un sirop du plus beau sucre, mais fort clair, et on les y met tremper vingt-quatre heures dès qu'il est hors du feu. On les retire, et pendant qu'ils égouttent on fait un autre sirop un peu plus fort en sucre, où on les laisse encore vingt-quatre heures. On répète ce manège pendant six jours, en augmentant chaque fois la quantité de sucre, sans jamais les mettre sur le feu. À la fin, on fait un sirop de consistance dans lequel on met un peu d'essence d'ambre, de musc ou d'autres odeurs, où on les conserve.

Cuisine Mis en français d'aujourd'hui Document — non reproduit voir la source

Non reproductible en l'état, pour trois raisons cumulées : elle exige des cabosses cueillies avant maturité, elle demande douze jours de travail, et elle se termine à l'essence d'ambre et au musc — produits animaux aujourd'hui réglementés et sans usage alimentaire. Le principe, en revanche, est intact et transposable : une montée en concentration par bains successifs, à froid, plutôt qu'une cuisson. C'est de la confiserie par osmose.

1722

Confire la cabosse entière

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. II, p. 380 — édition numérisée, Internet Archive

Cueillir les cosses très jeunes, longues d'environ trois pouces. Les faire bouillir à grande eau pendant une heure. Faire ensuite trois ou quatre petites incisions le long de leurs côtes, et les mettre à tremper dans l'eau douce et fraîche que l'on change soir et matin pendant six jours. Les larder d'écorce d'orange confite, de citron, d'un peu de gingembre et de cannelle, puis les passer dans différents sirops pendant six jours, à la fin desquels on les met dans un sirop de consistance.

Cuisine Mis en français d'aujourd'hui Refaisable aujourd'hui voir la source

Refaisable — à une condition non négociable : avoir accès à un cacaoyer et cueillir des cabosses de trois pouces, ce qui n'arrive pas au marché. C'est donc une formule pour qui a l'arbre. Pas de musc ni d'ambre ici, et le résultat servait à couronner une pyramide de fruits secs ou à encadrer un ananas confit.

1722

L'ananas confit, et son verdict

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 135 — édition numérisée, Internet Archive

On confit ce fruit tout entier avec sa couronne, et on en envoie quantité en Europe. Cela fait un très bel effet pour terminer une pyramide de confitures sèches, mais son goût et son odeur restent en Amérique : comme l'un et l'autre se trouvent dans son suc, ce suc ne peut être altéré par le feu et par le sucre sans se dissiper et se perdre presque entièrement.

Cuisine Cité mot pour mot Document — non reproduit voir la source

Transcrite non pas pour être refaite mais pour être lue : c'est une source ancienne qui démonte elle-même le produit qu'elle décrit. L'auteur ajoute que les ananas qu'il avait fait confire à la Martinique avec tout le soin possible ne lui paraissaient plus, arrivés en France, que « comme de la filasse sucrée ». Le diagnostic chimique qu'il propose est juste trois siècles plus tard.

1722

La confiture de casse, disparue avec ceux qui la faisaient

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 71 — édition numérisée, Internet Archive

On cueillait les siliques encore extrêmement tendres, longues de deux à trois pouces seulement, de sorte qu'on mangeait la silique et ce qu'elle contenait. On faisait aussi confire les fleurs, en leur conservant leur couleur sous le candi qui les couvrait ; elles faisaient le même effet que les siliques.

Registre médical d'époque Cité mot pour mot Document — non reproduit voir la source

Registre médical d'époque, donc jamais reproduite : le fruit de la casse est un laxatif actif, et la source elle-même précise que cette confiture « purgeait doucement ». Elle est transcrite pour ce qu'elle documente — une confiserie effacée avec la communauté juive qui la produisait aux îles, l'auteur notant qu'on ne la fait plus depuis son départ, soit qu'elle en ait emporté le secret, soit qu'on ne veuille pas se donner la peine de le retrouver. zebapik ne propose aucune recette employant la casse.

1722

Le chadèque, jamais autrement qu'en confiture

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 203/453 — édition numérisée, Internet Archive

Le goût de ces grumeaux est meslé d'une douceur fade avec quelque chose d'aigre ; de sorte qu'il s'en faut bien que la bonté de ces oranges réponde à leur beauté, ni qu'elle approche de celle des oranges de la Chine ; aussi ne les employe-t-on jamais qu'en confiture. Les gens qui s'en veulent donner la peine, les font confire toutes entières, de la même manière qu'on confit les limes.

Cuisine Cité mot pour mot Document — non reproduit voir la source

Non reproductible pour une raison qui n'est pas la difficulté, mais le silence de la source : Labat ne donne aucun procédé. Il renvoie à la manière de confire les limes, expliquée « dans un autre endroit » — le chaînon manquant est donc la formule des citrons, pas celle du chadèque. À l'autre extrémité de l'ouvrage (t. II, p. 380/424), il ajoute que l'épaisseur de l'écorce de ces « grosses oranges de la Barbade qu'on appelle des Chadeques » n'empêche pas de les confire entières. Le fruit est resté, la confiture d'écorce se fait toujours à Noël, et le procédé écrit manque encore.

1722

La confiture de dattes, remède de poitrine

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 210/472 — édition numérisée, Internet Archive

Il est constant qu'elles conservent toujours une certaine âpreté qui fait connoitre qu'il leur manque encore quelques degrés de maturité. Ce défaut est cause qu'on ne les mange point crûes ; on les employe en confiture qui est excellente pour la poitrine, qui aide à la digestion, qui consume les cruditez de l'estomac, mais dont il faut user avec modération, parce qu'elle échauffe beaucoup.

Registre médical d'époque Cité mot pour mot Document — non reproduit voir la source

Document, pas mode d'emploi — et l'exemple le plus net de ce que le mot confiture portait en 1722. Trois affirmations médicales et une contre-indication tiennent dans une phrase, sans qu'aucune ne soit distinguée du plaisir de table : le sucré était classé du côté des remèdes, et « échauffer » est un jugement de médecine humorale, pas une observation. Rien ici n'est transposable : ce qu'on lit, c'est une théorie du corps, pas une propriété du fruit.

1722

Les oranges confites farcies des Espagnols

Jean-Baptiste Labat · Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique · t. I, p. 115/153 — édition numérisée, Internet Archive

On se sert de ce fruit pour faire de la marmelade ou des pâtes qui se conservent long-tems, elles sont fort pectorales et astraingentes, agréables au goût et d'une très bonne odeur. Les Espagnols le font aussi entrer dans la composition d'une marmelade, où ils mêlent du gingembre, des épiceries & des odeurs dont ils remplissent des oranges qu'ils font confire & qu'ils tirent au sec. Ils usent beaucoup de ses sortes d'oranges, sur tout le matin et après le repas, ils prétendent que cela les soutient, & leur aide beaucoup à la digestion. C'est une très-bonne confiture.

Cuisine Cité mot pour mot Document — non reproduit voir la source

L'objet le plus élaboré de tout le corpus : une orange confite tirée au sec, évidée, remplie d'une marmelade brune d'abricot-pays au gingembre et aux épices. Non reproductible en l'état — aucune proportion, et les « odeurs » de l'époque renvoient à l'ambre et au musc, produits animaux aujourd'hui réglementés et sans usage alimentaire. Le principe, lui, tient : le fruit confit sert de contenant, et c'est la farce qui porte le goût. On retrouve ces mêmes oranges à la table d'un navire espagnol (t. II, p. 274/314).

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Sources

  1. 01 J.-B. Labat, Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique (1722), t. I p. 61-62, 66-67, 71, 115, 123, 135, 143, 203, 210, 339Deux formules de cacao confit ; confiture de casse cueillie très jeune et confiture de ses fleurs sous le candi ; chadèque et dattes jamais consommés autrement qu'en confiture ; marmelade et pâte d'abricot-pays ; cerise-pays confite ou en gelée ; ananas confit entier avec sa couronne dont le goût « reste en Amérique » ; confitures dans les marchandises des îles
  2. 02 J.-B. Labat, Nouveau Voyage aux isles de l'Amérique (1722), t. II p. 30, 139, 192, 274-275, 321, 378, 380, 511Confitures offertes en présent (archevêque de Saint-Domingue, Barbade, départ pour la France) ; confitures sèches et oranges emplies de marmelade brune sur un navire espagnol ; repas du soir réduit aux confitures et au chocolat ; confire la cabosse de cacao entière ; tablettes, dragées, diablotins et marmelade de chocolat
  3. 03 J. Flandrin et M. Montanari, Histoire de l'alimentation (Fayard, 1996), p. 562Fruits appréciés des élites sociales dès le Moyen Âge et davantage aux temps modernes ; servis au dessert sous toutes les formes — cru, cuit, entier, en salade, en compote, en marmelade, en confiture liquide ou sèche
  4. 04 F. Massialot, Nouvelle instruction pour les confitures, les liqueurs, les fruits (Paris, 1692, réédition 1715), p. 476 — numérisation GallicaPlanche d'une table dressée de fruits crus, secs, en compote et en confitures sèches : l'état de l'art européen contemporain des textes antillais
  5. 05 Tan Listwa (J. Pierre-Louis), « Les recettes du Père Labat #5 : l'art de confire les fruits »Transcription et mise en contexte des passages sur les confitures ; conversion du « miserere » en durée de cuisson ; distinction entre le sens ancien et le sens actuel du mot confiture

Un dossier zebapik raconte et met en contexte ; il ne prescrit pas. « Sa tradisyon di » rapporte des usages culturels, « Sa lasyans di » des données vérifiables. Les allégations commerciales de santé sont débunkées, jamais relayées. Règlement (CE) 1924/2006.