zebapik

Pilier 02 · le geste

Zabriko-péyi

Mammea americana

Calophyllacées · Abricot-pays · Abricot des Antilles · Mammee apple

Le gros fruit à chair orange et ferme — confiture, sirop, dégustation.

USAGE TRADITIONNEL
Zabriko-péyi MAMMEA americana FRUITCONFITUREDESSERTPRUDENCE GRAINES
Abricot-pays (Mammea americana)
Photo : Sven Volkens — CC BY-SA 4.0 · source

Ce qu'on en dit

Deux paroles, qu'on ne mélange pas.

Sa tradisyon di

L'abricot-pays cache, sous une peau épaisse, une chair orange ferme et parfumée, qu'on mange fraîche ou qu'on cuit en confiture et en sirop. Graines et écorce servaient d'insecticide.

Sa lasyans di

La chair est riche en vitamines A et C. Attention : les graines, l'écorce et la sève contiennent des composés insecticides toxiques (usage traditionnel contre les parasites externes) — seule la chair se mange, et l'enveloppe des graines est à écarter.

Registre traditionnel

Ce à quoi la tradition emploie Zabriko-péyi

  • chair ferme mangée fraîche, en confiture, en sirop
  • graines/écorce : insecticide traditionnel (toxiques)

Partie employée : fruit (chair).

Usages rapportés, non prescrits : zebapik documente ce que la tradition antillaise fait de cette plante. Ni indication, ni dose, ni conseil médical.

La fiche

Carte d'identité de Zabriko-péyi (Mammea americana)

Noms créoles
Zabriko-péyi
Autres noms
Abricot des Antilles · Mammee apple
Nom latin
Mammea americana
Famille
Calophyllacées
Partie utilisée
fruit (chair)

Prudence

Une plante, pas une ordonnance.

Seule la chair se consomme ; graines, écorce et sève sont toxiques.

Garder l'usage insecticide des graines hors de portée des enfants.

Sources

  1. 01 Réseau TRAMILPharmacopée végétale caribéenne — Mammea americana
  2. 02 J.-L. LonguefossePlantes et fruits des Antilles
  3. 03 BotaniqueMammea americana, Calophyllacées ; graines/écorce insecticides toxiques

« Sa tradisyon di » rapporte des usages culturels, « Sa lasyans di » des données vérifiables. zebapik documente la tradition ; il ne prescrit pas. Règlement (CE) 1924/2006 — aucune allégation de santé non autorisée.